L'écran c'est le miroir entre les joueurs et le MJ et quel que soit le côté où vous êtes, il y a toujours un autre côté... Venez donc explorer ma face du miroir

dimanche 9 février 2020

festival et morts - épisode 2


Si vous avez manqué le début :

8ième heure
Grâce aux contacts de mon père, j’ai pu en trouver une [une nécromancienne, cf l'épisode 1], une femelle du nom de Ssapriina T’orgh, qui, n’ayant pas l’heur d’être la faern qu’ellar [terme drow désignant le maitre mage d'une Maison noble] de sa maison, vend sans honte ses services. Ca nous met sur une base commune elle et moi, d’autant que Dinin T’orgh, un de ses frères par leur père, me doit la vie suite à la petite vendetta commerciale contre notre maison [cf "Guerre commerciale"]
Quelques questions bien posées à Sorcere m’ont permis d’apprendre que Ssapriina était toujours restée dans l’ombre de Drada, sa soeur, brillante élémentaliste. Drada est devenue l’apprentie de la faern qu’ellar de leur maison alors que Ssapriina a été reléguée à du travail de novice à Sorcere. Probablement une ficelle à tirer… 

14ième heure - entre Eastmyr et les Braeryn
Le festival est un moment où nous, drows, aimons nous montrer. Nous, nos maisons, notre magie, nos talents, notre perversité… tout est prétexte à démonstration. Les maisons nobles en sont particulièrement friandes et, cela fait souvent mes affaires. La maison T’orgh n’est pas très puissante, à vrai dire, elle mérite à peine le qualificatif de « noble », mais elle parade quand même dans son quartier, à la limite de la silencieuse Eastmyr et des puants Braeryn [deux quartiers de Menzoberranzan. Eastmyr est un quartier relativement calme et de classe moyenne/aisée, connu pour permettre des "affaires préives" relativement discrètes/ Les Braeryn est un quartier pauvre où vivent des drows dans la déchéance et même pire: des non-drows !]. A l’image de cette maison. Cela lui coûtera cher, bien sûr, mais le prestige compte plus que l’argent.

Je tâche de repérer Ssapriina. Je fini par la remarquer sur un des chars en grande conversation avec un mâle tout en arme. Chakos T’orgh, le maitre d’arme de la maison. Je ne sais pas ce qu’il vaut une arme à la main, mais il est observateur car il m’a remarqué. La prise de contacte va être plus compliqué que prévu.
Plutôt que de prendre le risque d’attirer l’attention, je fais passer par un garde un parchemin que seule Ssapriina pourra lire. J’espère qu’elle sera réceptive à mon invitation. La réponse ne tarde pas. Elle accepte de me rencontrer mais cela se fera en sa demeure. Cela pourrait être un piège mais j’accepte.

J’allais partir quand les événements commencent à déraper. Un groupe de colnbluths [terme péjoratifs pour parler des non-drows], ayant probablement abusé de quelques mauvais alcool, s’attaque à la procession. L’attaque est subite et ne semble pas préméditée, les gardes réagissent sans discernement et se ruent sur les colnbluths, oubliant leur rôle, je me rend compte alors que le phénomène de violence aveugle qui semble s’emparer de Menzoberranzan doit être à l’oeuvre ici. J’y résiste d’ailleurs moi-même difficilement. Profitant d’un moment pour reprendre mes esprits, je me retrouve face à trois orcs puants l’ail et la viande faisandée. Je m'en défais assez rapidement, mais non sans, encore une fois, attirer l’attention du maitre d’arme, ce qui m’oblige a quitter les lieux prestement. En tournant dans une ruelle, j’entre-aperçois une figure que je ne connais que trop bien : Jeharth ! Mon esprit se brouille à nouveau mais je parviens à garder pied. Je me dirige vers l’ermite, qui m’adresse la parole avec un calme olympien.
"Je vois que vous appréciez mon travail"
"c’est vous qui êtes derrière tout ça ?"
"Moi ? non. Je ne suis que le catalyseur. La substance qui encourage ce que nous avons au plus profond de nous. A propos, j’espère que les migraine sont supportables ?"
J’ai un mouvement de recul. Comment sait-il cela ? Il reprend avec un sourire narquois
"Je peux les apaiser dit-il en sortant un sachet et en me montrant une poudre que je connais bien. Il suffit de le demander gentiment"
"Je pourrais aussi m’en emparer sur votre cadavre"
"Vous pourriez essayer. Et même si vous y arriviez, combien de temps croyez-vous que cela va durer ? Vous avez besoin de moi" 
Il a raison. Pour l’instant, je ne peux pas risquer de le tuer et de mourir empoisonné par sa drogue.
"Combien ?"
"Rien, Le spectacle que vous m’avez offert tout à l’heure m’a suffit." 
Il me tend le sachet et me tourne le dos. Je résiste à l’envie de lui enfoncer ma dague dans le coeur. Plus tard. 
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Résumé "technique"
8ième heure
Grâce aux contacts de mon père, j’ai pu en trouver une, une femelle du nom de Ssapriina T’orgh, qui, n’ayant pas l’heur d’être la faern qu’ellar de sa maison, vend sans honte ses services. 
[suite à un accord avec la maison Barrisson del'Armgo, mon perso peut utiliser une fois par aventure l'activité "faire une recherche" qui se fait normalement entre aventure. Le temps est réduit à 1 jours et c'est un jet d'investigation, pour lequel il peut en plus payer. Cette activité est très utiles et je l'utilise souvent, parfois même pour gérer d'autres situations. D'une manière générale, je recomande l'usage des activités entre aventure pour gérer des demandes de PJ et aussi donner une notion du temps.]
Ca nous met sur une base commune elle et moi, d’autant que Dinin T’orgh, un de ses frères par leur père, me doit la vie suite à la petite vendetta commerciale contre notre maison.
Quelques questions bien posées à Sorcere m’ont permis d’apprendre que Ssapriina était toujours restée dans l’ombre de Drada, sa soeur, brillante élémentaliste. Drada est devenue l’apprentie de la faern qu’ellar de leur maison alors que Ssapriina a été reléguée à du travail de novice à Sorcere. Probablement une ficelle à tirer…  
[j'ai obtenu tout ça par une combinaison de tirages sur le deck de Tarokka et de tirage de situation/sentiment sur des tables aléatoires de la solo toolbox. Reprenons :
- l'élémentaliste dans mes tirages évoque un ou une autre mage. Je pense évidement à une concurrence très drow entre des mages de la même maison.
- un tirage de verbe de situation sur la solo toolbox me donne "envier"
 j'avais au début pensé que l'élémentaliste était la mage de maison et que la nécromancienne voulait sa place, j'ai fait un petit tirage de question/réponse et, non, l'élémentaliste n'est pas la mage de maison, elles sont donc en compétition pour ce titre. Voilà donc la situation]

14ième heure - entre Eastmyr et les Braeryn
Le festival est un moment où nous, drows, aimons nous montrer. Nous, nos maisons, notre magie, nos talents, notre perversité… tout est prétexte à démonstration. Les maisons nobles en sont particulièrement friandes et, cela fait souvent mes affaires. La maison T’orgh n’est pas très puissante, à vrai dire, elle mérite à peine le qualificatif de « noble », mais elle parade quand même dans son quartier, à la limite de la silencieuse Eastmyr et des puants Braeryn. A l’image de cette maison. Cela lui coûtera cher, bien sûr, mais le prestige compte plus que l’argent.
[en préparant la partie, j'avais mis comme scène possible "défilé d'une maison noble dans les rues en signe de puissance. ça m'a paru être le bon moment pour la sortir, en l'adaptant à une maison plutôt faible]

 
Je tâche de repérer Ssapriina. Je fini par la remarquer sur un des chars en grande conversation avec un mâle tout en arme. Chakos T’orgh, le maitre d’arme de la maison. Je ne sais pas ce qu’il vaut une arme à la main, mais il est observateur car il m’a remarqué. La prise de contacte va être plus compliqué que prévu.
[échec de peu sur un jet de perception. Quand un jet est un échec de moins de 5 par rapport au DD, je considère que c'est un "oui, mais" une réussite mais qui attire une complication, immédiate ou future. Ici, introduire le fait que Vorghyrn ait été remarqué permettra potentiellement de créer des complications par la suite, si le besoin s'en fait sentir]
Plutôt que de prendre le risque d’attirer l’attention, je fais passer par un garde un parchemin que seule Ssapriina pourra lire. J’espère qu’elle sera réceptive à mon invitation. La réponse ne tarde pas. Elle accepte de me rencontrer mais cela se fera en sa demeure. Cela pourrait être un piège mais j’accepte. 
[utilisation du sort "illusionary script" de warlock. Un excellent sort pour faire des trucs hors-combat. Le jet de persuasion sur le garde est largement réussi]

J’allais partir quand les événements commencent à déraper. Un groupe de colnbluths, ayant probablement abusé de quelques mauvais alcool, s’attaque à la procession. L’attaque est subite et ne semble pas préméditée, les gardes réagissent sans discernement et se ruent sur les colnbluths, oubliant leur rôle, je me rend compte alors que le phénomène de violence aveugle qui semble s’emparer de Menzoberranzan doit être à l’oeuvre ici.
[deuxième partie de ma scène de la "démonstration de pouvoir d'une maison noble": l'attaque par des gueux. L'occasion est intéressante et s'explique bien des éléments précédents de la campagne, entre autre l'existence d'une éffluve démoniaque qui poussent les gens dans une rage folle]
 J’y résiste d’ailleurs moi-même difficilement. Profitant d’un moment pour reprendre mes esprits, je me retrouve face à trois orcs puants l’ail et la viande faisandée. Je m'en défais assez rapidement, mais non sans, encore une fois, attirer l’attention du maitre d’arme, ce qui m’oblige a quitter les lieux prestement. 
[JS sagesse réussi, mais de peu, j'introduis une petite complication "distrayante": un combat. Rien de particulier à signaler mais en faisant un jet de question réponse pour voir si Vorghyrn a pu être repéré, la réponse est oui. Je confirme donc pour le maitre d'arme que je vais forcément réutilisé dans la suite et pas que passivement]
En tournant dans une ruelle, j’entre-aperçois une figure que je ne connais que trop bien : Jeharth ! Mon esprit se brouille à nouveau mais je parviens à garder pied.
[mon tirage de Tarokka m'avait donné "le druide" qui est la carte qui représente Jeharth, responsable de la diffusion des effluves démoniaques  j'essaie donc de le faire intervenir, d'autant que ça s'y prête avec la situation. Ici, une petite scène de dialogue entre ennemis, me parait intéressante]
 
Je me dirige vers l’ermite, qui m’adresse la parole avec un calme olympien.
"Je vois que vous appréciez mon travail"
"c’est vous qui êtes derrière tout ça ?"
"Moi ? non. Je ne suis que le catalyseur. La substance qui encourage ce que nous avons au plus profond de nous. A propos, j’espère que les migraine sont supportables ?"
J’ai un mouvement de recul. Comment sait-il cela ? Il reprend avec un sourire narquois
"Je peux les apaiser dit-il en sortant un sachet et en me montrant une poudre que je connais bien. Il suffit de le demander gentiment"
"Je pourrais aussi m’en emparer sur votre cadavre"
"Vous pourriez essayer. Et même si vous y arriviez, combien de temps croyez-vous que cela va durer ? Vous avez besoin de moi" 
Il a raison. Pour l’instant, je ne peux pas risquer de le tuer et de mourir empoisonné par sa drogue.
"Combien ?"
"Rien, Le spectacle que vous m’avez offert tout à l’heure m’a suffit." 
Il me tend le sachet et me tourne le dos. Je résiste à l’envie de lui enfoncer ma dague dans le coeur. Plus tard.
[Un seul jet sur cette scène, voir si Jeharth arrive à me convaincre de ne pas l'attaquer, en jouant son rôle de trafiquant, d'autant que Vorghyrn a une dépendance à sa drogue depuis le dernier scénar. j'ai fait un jet de persuasion inversé : 1D20 + son bonus en persuasion - mon bonus en sagesse + 4 parce que je suis dépendant, l'objectif est de faire 13+ pour oui et 7+ pour un oui mais. C'est le mode de fonctionnement des interaction sociales de la solo toolbox pour les PJ. A noté que j'aurais aussi pu faire un JS volonté mais j'aime bien l'idée d'inverser le jet social. Il réussi, je me soumet donc à sa demande] 

jeudi 6 février 2020

Festival et morts - épisode 1

Voici un nouveau scénario des aventures de Vorghyrn. A la suite de quelques demandes, je teste un nouveau concept : deux versions du compte-rendu, un "littéraire" comme d'habitude, l'autre agrémenté d'éléments techniques pour comprendre comment fonction la partie en solo. La version littéraire est en premier et la version technique en 2ième. Vous me direz si ça vous plait.


23 Flamerige 5403 après la fondation de Menzoberranzan

1er heure
La période du festival [le festival de la fondation de Menzoberranzan] est toujours un temps propice pour moi. Les nobles s’amusent, dépensent de l’or, voit leur famille et racontent des choses. J’ai souvent fais d’excellentes affaires en ces temps. Et cette année, j’attends dans l’ombre d’une ruelle en espérant en avoir fini avant que mon absence au repas de notre famille ne soit remarquée… 
Je ne m’attendais pas à recevoir un message de mon père [qui appartient la la Maison Barisson d'el Armgo] m’avertissant d’une menace importante contre la Maison Shezrizzen. J’aurais plutôt pensé que toute division de notre puissance lui procurait un certain plaisir. J’imagine que, pour qu’il se soit donné la peine de me transmettre ça, c’est qu’il y voit un intérêt… Cette pensée m’a autant motivée que la reconnaissance que j’espère tirer d’avoir éviter un problème à notre maison. 
Pour être plus précis mon géniteur me signale que Morennel Xorlarrin, maitre à Sorcere [académie de magie de Menzoberranzan], a découvert quelque chose d’assez compromettant sur ma maison et en fait part, avec des preuves, à quelqu’un dans la Maison Melarn [maison d'inquisitrices]. Quoique ce soit, je présume qu’il vaut mieux que ça n’atteigne jamais les oreilles des paladines de Lolth. Grâce à quelque indiscrétions à Sorcere, je sais qui Morennel a chargé de transporter les éléments et par où cette personne va passer. Voilà pourquoi je suis tapis dans sur un toit donnant sur un rue non loin du bazaar au lieu de profiter du festival chez moi.



Voilà ma cible. Pas seule, évidement. C’est vraiment dommage que je n’ai pas eu plus de temps pour en savoir plus sur les gens qui l’accompagnent. Ca ne m’a pas l’air trop compliqué, deux gardes seulement et… une panthère ! Heureusement, je suis un individu prévoyant (ou plutôt chanceux) et j’ai exactement ce qu’il faut.
Abattre les gardes ne fut qu’une formalité, rendre la panthère inoffensive grâce à une potion d’amitié animale [potion qui permet de communiquer avec les animeaux] n’a fait que me coûter un peu de ressources, par contre, quand cet imbécile s’est enfuit et à réussi à atteindre une rue fréquentée, ça m’a vraiment agacé. Tirer deux carreaux d’arbalète dans la foule n’était pas ce qu’il y avait de plus subtil, surtout quand le premier carreau à touché un manant qui passait par là, mais ça mis fin au problème, en tout cas à celui-ci. Le suivant a été de repousser la foule en colère. Compliqué, mais surement pas autant que si j'avais eu à poursuivre un envoyé d’un maitre de Sorcere dans toute la ville. J'ai toutefois juste eu le temps de récupérer ce que j’étais venu chercher, à savoir un message et un petit objet. Ensuite, il a fallu convaincre les gardes que j’étais au service d’un groupe de prêtresses qui cherchait cet individus. Ca n’a pas été simple non plus et j'ai pris un gros risque en mentionnant Sabrae Melarn. Nul doute que ça finira par revenir à quelqu'un et pas à mon avantage, mais enfin, pour l'instant, je ne suis pas au sur le chevalet de torture d'une de ces fanatiques de Mélarn. J'aviserai quand les problèmes se présenteront...

Je m’attendais à une révélation foudroyante, j’ai simplement eu un message sibyllin :

Chère Noquar
je suis sûr que vous ne manquerez pas d’être intéressée par les révélations de cet esprit. Ce focus et une nécromancienne compétente, je ne doute pas que vous en trouviez facilement une, vous donnerons des informations intéressantes sur la maison Shezrizzen. 
Quarvalsharess xal belbau dos lil belbol del emender dro*
Morennel Xorlarin, Maitre de Sorecere.

Il va donc falloir que je trouve une nécromancienne compétente et discrète…

* Que la Déesse vous permette de continuer à vivre


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 Version "technique" 

La période du festival est toujours un temps propice pour moi. Les nobles s’amusent, dépensent de l’or, voit leur famille et racontent des choses.
[après ma dernière partie, j'ai fais avancé le calendrier de quelques semaines, cela m'amène après le festival de la fondation de Menzoberranzan mais comme c'est un moment important de la vie de la cité, j'ai décidé de jouer une aventure à cette période]

J’ai souvent fais d’excellentes affaires en ces temps. Et cette année, j’attends dans l’ombre d’une ruelle en espérant en avoir fini avant que mon absence au repas de notre famille ne soit remarquée…
 
Je ne m’attendais pas à recevoir un message de mon père  m’avertissant d’une menace importante contre la Maison Shezrizzen. J’aurais plutôt pensé que toute division de notre puissance lui procurait un certain plaisir. J’imagine que, pour qu’il se soit donné la peine de me transmettre ça, c’est qu’il y voit un intérêt… Cette pensée m’a autant motivée que la reconnaissance que j’espère tirer d’avoir éviter un problème à notre maison. 
Pour être plus précis mon géniteur me signale que Morennel Xorlarrin, maitre à Sorcere, a découvert quelque chose d’assez compromettant sur ma maison et en fait part, avec des preuves, à quelqu’un dans la Maison Melarn. Quoique ce soit, je présume qu’il vaut mieux que ça n’atteigne jamais les oreilles des paladines de Lolth. Grâce à quelque indiscrétions à Sorcere, je sais qui Morennel a chargé de transporter les éléments et par où cette personne va passer. Voilà pourquoi je suis tapis dans sur un toit donnant sur un rue non loin du bazaar au lieu de profiter du festival chez moi.

[un petit tirage aléatoire sur la table des quêtes de la solo toolbox me donne comme sujet de quête "objet important /message / personne nécessitant un transport" et comme action "détruire". Etant d'humeur à l'intrigue, je retiens donc l'idée de détruire un message et imagine une information compromettante pour Vorghyrn ou sa famille. Ayant envie de relancer la quête donner par mon père, je décide que c'est lui qui me prévient de l'existence de cette information compromettante.

Pour la dernière phrase, commencer, in media res, me convient assez bien. J'imagine bien mon perso préparant son embuscade depuis quelques heures, au milieu d'une ville en fête]

Voilà ma cible. Pas seule, évidement.  C’est vraiment dommage que je n’ai pas eu plus de temps pour en savoir plus sur les gens qui l’accompagnent. Ca ne m’a pas l’air trop compliqué, deux gardes seulement et… une panthère ! [un petit tirage à la question est-elle sans protection me donne un non ferme et même 1 sur le dé, j'ajoute une complication : la panthère, qui est un peu dissimulée. Je teste la perception de mon perso, qui la remarque. Par contre aucun des adeversaire ne le remarque, lui. La table des rencontre, me donne quand même une rencontre facile, les gardes sont donc de bas niveau.]

Heureusement, je suis un individu prévoyant (ou plutôt chanceux) et j’ai exactement ce qu’il faut.
Abattre les gardes ne fut qu’une formalité, rendre la panthère inoffensive grâce à une potion d’amitié animale [trouvé lors d'un scénar précédent] n’a fait que me coûter un peu de ressources, par contre, quand cet imbécile s’est enfuit et à réussi à atteindre une rue fréquentée, ça m’a vraiment agacé.
[en fait, j'ai utilisé une approche assez bête, rétrospectivement. Vorghyrn a utilisé sa surprise pour éliminer les gardes et une action pour ordonner à la panthère de partir. C'était classe mais pas malin. En réalisant ça au cours du combat, je décide que, logiquement, sa cible en profite pour prendre la fuite]

Tirer deux carreaux d’arbalète dans la foule n’était pas ce qu’il y avait de plus subtil, surtout quand le premier carreau à touché un manant qui passait par là, mais ça mis fin au problème, en tout cas à celui-ci. Le suivant a été de repousser la foule en colère. Compliqué, mais surement pas autant que si j'avais eu à poursuivre un envoyé d’un maitre de Sorcere dans toute la ville.
[assez incroyablement, Vorghyrn rate son premier tir et j'opte pour la manoeuvre de MJ, "rendez-leur la vie compliquée, maintenant !" un passant abattu, donc, et une foule qui se met en colère, le deuxième tir est largement suffisant pour éliminer un assistant de mage]

Repousser la foule en colère c’est avéré un peu compliqué mais surement pas autant que de poursuivre un envoyé d’un maitre de Sorcere dans toute la ville.
[Vorghyrn réussi tout juste son jet d'intimidation contre une foule en colère. j'opte pour une manoeuvre "douce" : "expliquer les conséquences et demandez-leur si ils sont sûr". Vorghyrn veut fouiller le messager mais ça impliquera forcément quelque chose, l'arrivée de gardes par exemple. Là je suis un peu schizophrène MJ/PJ ! je me demande si Vorghyrn prendrai le risque de fouiller rapidement le messager mais en échange, de devoir gérer des gardes qui seront sur lui. A priori, oui. Vorghyrn est noble et confiant envers ses qualité de beau parleur]
 
J'ai toutefois juste eu le temps de récupérer ce que j’étais venu chercher, à savoir un message et un petit objet. Ensuite, il a fallu convaincre les gardes que j’étais au service d’un groupe de prêtresses qui cherchait cet individus. Ca n’a pas été simple non plus et j'ai pris un gros risque en mentionnant Sabrae Melarn. Nul doute que ça finira par revenir à quelqu'un et pas à mon avantage, mais enfin, pour l'instant, je ne suis pas au sur le chevalet de torture d'une de ces fanatiques de Mélarn. J'aviserai quand les problèmes se présenteront
 [Le jet de tromperie est raté de 1. J'opte pour "montrez-leur le canon du flingue". Vorghyrn lâche un nom pour s'en sortir, mais ça va forcément créer des problèmes à un moment. Je note que, en tant que MJ, ça me permet "d'activer" le compteur des prêtresses de Lolth qui ont eu vent de manigances de Vorghyrn au cours de précédents scénars, sans l'avoir encore identifié, et qui sont donc après lui.]

Je m’attendais à une révélation foudroyante, j’ai simplement eu un message sibyllin :

Chère Noquar
je suis sûr que vous ne manquerez pas d’être intéressée par les révélations de cet esprit. Ce focus et une nécromancienne compétente, je ne doute pas que vous en trouviez facilement une, vous donnerons des informations intéressantes sur la maison Shezrizzen. 
Quarvalsharess xal belbau dos lil belbol del emender dro*
Morennel Xorlarin, Maitre de Sorecere.

Il va donc falloir que je trouve une nécromancienne compétente et discrète…
 [La quête ne pouvait bien sûr pas se finir aussi facilement. Comme rebondissement, j'ai opté pour le fait que le message transporté n'était pas facile à lire. J'ai toujours 3 cartes du deck de Tarokka (les cartes de Curse of Stradh) devant moi, l'une d'elle est "necromancer", je pars donc sur l'idée qu'un nécromancien va être nécessaire. Nous sommes chez les drows, les femelles dominent, j'opte donc pour le féminin par défaut. La suite de la quête est donc toute trouvée !]

mercredi 22 janvier 2020

Naissance dans les Ténèbres : éclosion

Pour vous rafraichir la mémoire :
  1.  épisode 1 
  2. épisode 2 
  3. épisode 3


21 Kythorn 1486
1er heure

[cette scène est purement narrative, il s'agit d'un moment important pour le background de Vorghyrn, aucun jet de dé n'est nécessaire. C'était d'ailleurs un plaisir à écrire]

Quelle grandeur ! quelle majesté ! quelle puissance !
Je suis arrivé au lieu que m’avait indiqué Vyrnyla, une grotte à 2 heure de lézard de Menzoberranzan. Sans plan, je ne l’aurais jamais trouvé. La caverne était petite et entièrement plongée dans le noir. Les bruits, même était étrangement étouffés. Vyrnyla m’avait explicitement ordonné de ne pas créer la moindre source de lumière. C’est donc a tâtons que j’ai sortie la boite et l’ai ouverte pour exposer l’oeuf aux ténèbres. Lors de l’ouverture, un mécanisme m’a piqué et quelque gouttes de sang sont tombé sur l’oeuf. J’ai implicitement compris que cela faisait partie du rituel et que c’était le moment de chuchoter la courte prière que Vyrnyla m’avait fait apprendre. 
C’est alors que j’ai sentit cette présence. 
Je n’avais jamais ressentit avec tant d’acuité. Nous autres, drow, sommes habitué à voir dans le noir. Certains apprennent à combattre dans les ténèbres absolus mais la plupart des drows sont peu familiers au fait de perdre la vue. C’est mon cas. Ressentir sans voir était une expérience nouvelle. Mais le plus incroyable était cette présence. Je ne pourrais jamais la décrire avec précision. Caché mais totalement perceptible, subtile et forte à la fois, pleine de promesses mais de danger. C’était une présence divine mais différente de ce que je connaissais avec la Reine-araignée. Comme je l’avais ressentit ces derniers temps, un autre monde s’ouvrait à moi, je « voyais » pour la première fois autre chose. Lolth est une déesse subtile, l’ignorer serait une insulte à tout le peuple drow. Mais dans Menzoberranzan, la violence et la force de sa loi sont beaucoup plus évidente que sa ruse et sa subtilité. Pour les drows, les mâles surtout, Lolth est l’objet d’une crainte à cause de la violence que son culte propage. Ce n’était pas le cas ici. La parcelle de divinité présente, car je ne m’illusionne pas sur le fait que c’était pas Shar en personne qui m’était apparu dans les ténèbres, était tout aussi subtile mais sans cette tension de violence. Elle me suggérait que le pouvoir pouvait être mien, que tout ce que je voulais pouvais être mien, à condition que j’en sois capable… et que je la vénère. Je n’ai pas hésité. Etais-je victime d’un sort de charme ? je ne pense pas. Je suis un enfant des ténèbres, un vendeur de secret, un assassin. Pour toutes ces raisons, vénérer Shar me semble normal, presque logique. Est-ce que cela me détourne de Lolth ? selon elle, oui, selon moi, pas forcément. En tout cas, la promesse de Shar est trop forte et le jeu m’a paru en valoir la chandelle, tant sur le terme du profit que, et surtout, par respect pour ce que je suis. Je me suis donc laissé emporté par les ténèbres.
Mon sang a coulé un peu plus fort, j’ai entendu un craquement puis un rugissement. Je sais qu’aucun bruit n’a brisé le divin silence de la caverne, ces bruits sont arrivé directement dans mon cerveau, ainsi que la grandiose image du dragon d’ombre 

Ce n’était pas un dragonnet. Il est né avec sa taille adulte, peut être plus encore. Il portait en lui l’essence divine de Shar et mon sang l’avait éveillé. Ce faisant, j’avais crée un lien avec la créature et les ténèbres qu’elle représentait. J’avais signé un pacte de sang avec les ténèbres. Le dragon s’est envolé et m’a traversé, me murmurant des paroles qui se sont gravées dans ma mémoire, avant de franchir le seuil de la grotte. J’ai tout juste eu le temps de comprendre que ce seuil était devenu un portail vers le plan des ombres avant de m’évanouir sous la puissance qui s’est propagée dans mes veines.

A mon réveil, mais blessures était soignée et j’étais mieux qu’après le meilleur massage possible. Il ne m’a pas fallu longtemps pour comprendre que le passage du dragon d’ombre avait fait plus que me remettre en forme. D’abord, une petite marque en forme de demi-lune violette était apparue au dessus de mon nombril. Je constaterai ces prochains jours qu’elle change de place après mes transes, mais qu’elle reste toujours sur des zone que je peux à peu près couvrir sous un vêtement. Elle est trop régulière pour être une marque de naissance, à coup sûr, elle m’attirerai des questions. Est-ce un test ? je ne peux que le penser en l’associant à ce que m’avait dit Ixytho’xothyril, le dragon d’ombre et mon lien avec Shar. Il m’avait en effet révélé que Shar m’offrant une parcelle de son pouvoir sur l’ombre. Ce pouvoir était à moi tant que je la vénérai, que j’assistais son culte, au travers de la personne de Vyrnyla et que je lui prouvais ma capacité à garder un secret en la priant au beau milieu de Menzoberranzan.

13ième heure 
Je suis de retour à Menzoberranzan, au milieu de la toile de l’Araignée. Je retrouve Vyrnyla dans un endroit convenu pour lui dire que ma mission est accomplie. Nous échangeons peu de mots ou de signe mais elle voit bien que j’ai changé et que maintenant, je suis des siens. Elle me dit de revenir plus tard, pour parler de ce qui m’est arrivé. Je me garde bien sûr de lui dire que Ixytho’xothyril m’a mis à son service. J’obéi à l’Ombre mais je ne suis pas obligé de me mettre à nouveau une chaine tenu par une femelle drow n’est-ce pas ? après tout, c’est bien ça dont j’essaie de m’échapper !

Il temps de plonger dans un nouveau monde des Ombres 
[passage de niveau ! Vorghyrn prend un niveau de Sorcier pacte de l'hexblade, faute de mieux. La classe n'est pas parfaitement ce qu'il faudrait en terme mécanique mais c'est tellement cohérent avec le background que je n'ai pas hésité]

samedi 18 janvier 2020

Naissance dans les ténèbres : la Lune Sombre

Pour vous rafraichir la mémoire :
  1.  épisode 1 
  2. épisode 2


22ième heure
Nous traversons le bazar sans trop d’encombre et nous rapprochons de Ouestmur, bien que j’ai une mauvaise impression depuis quelques temps. Je demande à Olorae d’ouvrir l’œil et nous constatons rapidement que deux humains nous suivent avec une relative discrétion. Ça commence à faire beaucoup de monde qui s’intéresse à moi, juste le jour où j’ai un œuf de dragon à transporter discrètement en ville… trop de monde pour être une coïncidence. Je suis prêt bien sûr et je m’attend à une attaque sur le pont désert que nous devons traverser. 
J’étais prêt à tout sauf à voir surgir un troisième humain de l’eau. L’individu a bondit sur le pont avec une agilité incroyable et a méchamment blessé Olorea. Le combat a été féroce et j’ai été moi-même sévèrement touché. J’ai donc pris ma dernière potion de soin et là… un voile rouge devant les yeux. J’ai bien sentis un arrière goût dans cette potion et une odeur proche de la poudre que consommait feu mon cousin Thamil’or N'a Shezrrizen [potion qui était trafiqué depuis quelques scénar et que j'avais marqué sur ma feuille, mon perso, ignorant lui ce fait. Il acquière d'ailleurs une dépendance à la drogue]. Le reste n’est pas clair mais quand Olorea c’est retrouvée seule face à moi, j’ai bien sentit qu’en plus de la substance une présence malveillante m’a poussé à la tuer. La pauvre n’avait aucune chance… [jet de volonté raté pour résiter à l'épée maudite, Olorea étant de sang Shezrrizen...]
Bon, La potion de soin qu’elle n’avait pas voulu me donner plus tôt sera finalement la bienvenue. J’ai également trouvé sur elle son offrande à Lolth (un livre avec de fines enluminures, probablement de la main d’Olorea, racontant l’histoire d’une descendante de Menzoberra. C’est d’un naïf...) ainsi que de la menue monnaie.  
Un des assaillants encore vivant, lui, va me parler. Grâce à mon médaillon, j’entre tout de suite dans sa tête et je me vois ainsi qu’une projection mentale de l’oeuf. En insistant un peu, je comprend qu’il visait en effet l’œuf mais pour le sortir lui même, qu’il est envoyé par l’église de Shar, mais pas par Vyrnyla. Je ne suis pas surpris que l’église de Shar ait des factions rivales, je soupire juste en pensant que dans un environnement aussi hostile que le berceau du culte de la Reine-Araignée, les Shaarites feraient mieux de se serrer le coudes. Enfin, c’est la politique et si c’est comme ça que ça marche au sein du culte de Shar, je m’en accommoderai. 
J’achève bien sûr le dernier moine (apparemment, ils appartenait à un sous-culte appelé les « moines de la Lune Sombre ») [un culte "officiel" et que je compte bien réexploiter] et cache les corps du mieux que je peux. Évidement, tout ça à attiré l’attention et je vois déjà des résidents se préparer à appeler la garde. Fuir est une option, mais passer pour la victime en serait une encore plus  intéressante. Je n’ai pas besoin de forcer mon talent pour devenir la victime d’une attaque menée par une étrangère, suivie de ses esclaves humain et pour avoir brillamment déjoué cette embuscade [jet de tromperie réussi]. Je n’hésite pas à lâcher une pièce d’or (frappée par une autre maison que la mienne) pour que les corps soient évacués. C’est peut être plus que ce que j’ai gagné jusqu’ici mais c’est le privilège d’être riche !

Enfin, les portes de la ville ! Je me commençais à me dire que toute la ville était au courant que j’avais une oeuf de dragon lié à une des plus grande ennemie de notre (leur?) déesse bien-aimée. On n’en est pas là mais il semble évident que quelque chose à fuité car la garde me parait un peu plus importante que d’habitude et il y a une prêtresse de la Maison Melarn qui semble aux aguets. Ils contrôlent tous le monde, mollement, mais tous le monde quand même. Bon, elle parait plutôt lasse de faire des contrôles mais elle sera d’autant moins malléable que quelque chose va rendre son quotidien plus exaltant. Si ils ne savent pas ce qu’ils cherchent, maquiller la boite devrait suffire a passer sans attirer l’attention. Ca me prendra moins de temps que de tenter de me faire un faux laisser-passer. Je fais ça un peu vite car le temps presse mais ça suffit pour tromper la vigilance de la prêtresse qui est certaine d’avoir laissé passer un coffre à bijoux tout à fait quelconque. 
[jet de dextérité brut puisque je ne maitrise pas les outils de charpentier]

lundi 13 janvier 2020

Naissance dans les ténèbres : une lointaine cousine

Pour vous rafraichir la mémoire :
  1.  épisode 1


21ième heure
Je sors à peine de Eastmyr quand un groupe de soldats accompagnés d’une prêtresse m’aborde. Elle a perçu quelque chose de d’étrange sur moi. Tu m’étonne ! Heureusement, je ne manque pas de matériel magique étrange. Lui présenter mon arme, assorti de quelques paroles mielleuses suffi à la convaincre de ne pas pousser plus l’investigation. La prêtresse me révèle d’ailleurs une information intéressante [réussite critique en tromperie] : mon arme serait hanté par un esprit vengeur. Tient tient… On parle bien de l’arme que mon père a offert comme cadeau à ma mère et que j’ai pris sur son cadavre encore chaud ? voilà quelque chose que mon père a oublié de me préciser et qui pourrait expliquer certaines de mes envies de meurtre ces derniers temps ainsi que ma répugnance à utiliser d’autres armes… Je pense savoir quelle faveur je vais demander à Vyrnyla...

Je dois porter l’oeuf hors de Menzoberranzan en sortant par le Ouestmur, c’est à dire l’autre bout de la ville par rapport à Eastmyr. On n’aurait pas fait appel à moi si ça avait été facile… Passer par Duthcloim, le bazar puis traverser Ouestmur me parait plus sûr que de longer Qu’ellarz’orl et ses centaines de prêtresses qui vont flairer la magie de Shar avant que j’ai posé un pied dans l’enclave noble.
C’est au détour d’une taverne majoritairement fréquenté par des colnbluths que je suis hélé de manière assez improbable par une drow. [rencontre aléatoire sur la table des rencontre urbaine].
 Elle n’est visiblement pas de Menzoberranzan mais elle m’interpelle comme n’importe quelle femelle interpelle un mâle et invoque la grandeur de la Reine-araignée pour que je lui rende un service et la guide dans la cité vers le Sanctuaire de Lolth où elle est venu en pèlerinage depuis un trou perd… une cité « soeur ». Bien sûr que je pourrais trouver moyen de l’embrouiller mais elle a l’air du genre illuminée et à attirer l’attention si elle n’obtient pas ce qu’elle veut, de plus, ça pourrait m’être utile d’avoir une « sainte » comme garante… où comme bouc émissaire. j’accède donc à sa requête et l’emmène avec moi. Je lui propose de la mener à proximité du temple et que nos route se séparent vers Ouestmur. Elle insiste pour que je la rapproche un peu. Il faudra lui fausser compagnie à ce moment là…[echec au jet de persuasion, mais de peu]
Je discute un peu avec mon invitée, Olorae Xith’orgh. C’est une jeune exploratrice à peine tombée du nid mais venue de la lointaine U’rghenal, une petite colonie à trois dizaines [une dizaine - 10 jours- est l'équivalent de notre semaine] de Menzoberranzan. Elle est la fille de la prêtresse locale et très fière de faire son premier pèlerinage à Menzoberranzan même. Elle a d’ailleurs amené une offrande pour le Reine-araignée. Par malheur, il s’avère que sa famille est issue d’une branche oubliée des Shezrrizen [complication suite à l'échec au jet de persuasion, elle s'est rendu compte de quelques chose] et qu’elle a remarqué que mon arme portait un symbol similaire à celui de sa bague de famille. En cas de problème, il y a un risque non-négligeable qu’elle puisse remonter à moi, malgré mon déguisement.

Remontant Dutchoin, nous croisons trois iblith [non-drow], engagé dans une sorte de repas de fête des miséreux [deuxième rencontre aléatoire]. Aligné sur une table de fortune, ils dévorent à pleines dents une viande à l’origine douteuse accompagné d’un mauvais vin, le tout au coin d’une rue sale. Ce qui me frappe ce sont les chandelles qui dégagent une odeur de graisse et une sorte de signe que j’ai déjà vu dans les caverne des kuo-toa… l’un d’eux, un nain, porte un Y tatoué sur le coude. [jet de persuasion réussi] Olorae, qui a une certaine estime de ses origines les dénigrent ouvertement. D’habitude, les colnbluths [non-drow, mais très péjoratif], baissent la tête face à des drows, qui plus est armés, mais ceux-ci se lèvent d’une air mauvais, cherchant prestement à la ceinture ce que je devine être des poignard et autres armes de fortune, visiblement, ça ne va pas bien se passer… [jet de discrétion pour passer sans être vu, échec]
On arrivera bien sûr à se défaire de cette racaille mais non sans que le nain n’arrive à me blesser. Il me faudra prendre un peu de repos discrètement dans une auberge. Je cherche rapidement un indice où quelque chose d’utile sur lui. Il portait en effet sur lui une tablette avec quelques runes dessus. De l’abyssal, ce qui confirme mon soupçon et surtout un nom que je ne connais que trop bien : T’urlonoch [j'ai sur la table des récompenses, un indice]. La tablette parle également d’un autre nom qui m’est familier : Khaem . Je ne sais plus ce que ça désigne mais je suis sûr de pouvoir retrouver ça rapidement avec une bibliothèque sous la main [j'ai d'histoire raté]. Sur son insistance, j’abandonne à Olorae les pièces de cuivre qu’ils possède, elle en fera don à Lolth pour la remercier de nous avoir protégé (enfin surtout elle). 

lundi 6 janvier 2020

Demandez le programme !

Ami lecteur, tu l'aura déjà remarqué et vu 25 fois sur facebook, je ne te rappellerai donc pas que 2020 ça fait deux D20 qui font 20 donc deux réussites critiques* dans les jeux au D20.


Par contre, je ne manquerai pas de te souhaiter une excellente année 2020. Pour ta vie IRL, je te souhaite la santé, le bonheur, la réussite (et pas seulement marginale). Pour ta vie de rôliste, plein de super parties, et si tu n'est pas encore rôliste, de le devenir cette année.





Cette belle tradition étant respectée, je reviens à "vous" général.
Donc, chers lecteurs, voici un petit teasing de ce que vous trouverez sur "De l'autre côté de l'écran" cette année :


  • Des articles sur le jeu en solo. parce que je m'y suis mis, que j'aime ça et que je trouve que c'est intéressant en soi et pour progresser en JDR
  • Des résumés de campagnes. Deux campagnes solo, qui étaient déjà à l'affiche en 2019 ("Vorghyrn : le chemin des ténèbres" sous D&D5 et "Born 2 bytes" sous The Sprawl). Potentiellement d'autres si des campagnes intéressantes s'ouvrent.
  • Des avis sur ce que je lis. Bon, pas trop parce que j'essaie de rester raisonnable
  • Des retours sur des techniques que j'utilise. Pas question de faire le gourou (chacun joue comme il aime) mais des fois, ça aide de voir autre chose.
Si il y a des choses que vous voulez voir, ne pas voir ou voir différement sur ce blog, mettez-moi un petit commentaire.

Bonne année !


* ou deux 20 sur un jet avec avantage ou désavantage. Dans le premier cas (avantage), c'est un beau gâchis, sauf si le MJ est vraiment sympa et accorde un "super effet kiss-cool". Dans le deuxième cas (désavantage), je reprendrai la punchline de mon ami Joseph : "des questions ?".